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Gambling School Tome 2
















► Scénariste : Kawamoto Homura
► Dessinateur : Naomura Toru
► Type : Shonen
► Genre(s) : Action - Horreur - School-life
► Thématiques : Ecole - Jeu d'argent - Jeux
► Editions : Soleil manga
► Parutions : 2017
► Prix Public : 8€50
► Nombre de pages : 240
► Nombre de volume en VO : 18 ( En cours )
► Nombre de volume en VF : 17 ( En cours )





☼ Résumé ☼

Toujours considéré comme un "animal de compagnie" par ses camarades, Suzui a désormais une dette de 310 millions de yens. 
C'est en compagnie de sa nouvelle amie Yumeko Jyabami, une véritable prodige du jeu et véritable sadique, qu'il va tenter de retrouver sa dignité et renverser sa dette.

☼ Mon Avis ☼

Dans ce nouveau tome, la folie atteint de nouveaux sommets, et les enjeux ne cessent de croître pour captiver toujours davantage.
Les mises atteignent ici des sommes astronomiques, Yumeko doit faire face à l’une des situations les plus humiliantes puisqu'elle est accablée par une dette colossale, elle est réduite au rang de "toutou" de l’école, cible de moqueries et de harcèlements constants de la part de ses camarades.
Pourtant, fidèle à elle-même, Yumeko ne se laisse pas abattre. 
Avec une sérénité troublante et une détermination effrayante, elle joue ce rôle imposé en le poussant à l’extrême. 
Cette attitude montre à quel point Yumeko est déterminée et prête à aller jusqu’au bout de sa folie, repoussant toujours plus loin les limites de son propre comportement.
C’est une protagoniste fascinante, totalement imprévisible, bien que sa folie soit surpassée par celle d’une autre fille qui joue constamment avec la mort.
Dans ce tome, nous assistons à un jeu beaucoup plus intimiste, sans le regard pesant des spectateurs habituels. 
La simplicité apparente des cartes contraste avec la complexité des stratégies mises en œuvre.
 Comme toujours, la triche, les manipulations et les retournements de situation ne sont pas seulement tolérés, mais attendus, et c’est là toute la beauté de cet univers.
Je suis toujours émerveillé par l’ingéniosité des jeux, la tension insoutenable qui en découle, et les personnages, chacun plus délirant que le précédent. 
Ce titre ne se contente pas d'inséré une simple histoire d'hasard ; il explore à l'extrême la psychologie humaine, le pouvoir du risque, et la folie sous toutes ses formes. 

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Couverture : 2/2 points
Histoire : 4/4 points
Personnages : 2/2 points
Dessins : 2/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation de trames : 1/1 point
Mon ressenti : 7/7 points
















Gambling School Tome 1
















►
Scénariste : Kawamoto Homura

► Dessinateur : Naomura Toru
► Type : Shonen
► Genre(s) : Action - Horreur - School-life
► Thématiques : Ecole - Jeu d'argent - Jeux
► Editions : Soleil manga
► Parutions : 2017
► Prix Public : 8€50
► Nombre de pages : 240
► Nombre de volume en VO : 18 ( En cours )
► Nombre de volume en VF : 13 ( En cours )





☼ Résumé ☼

Dans cette école, ce ne sont ni les résultats scolaires ni les performances sportives qui comptent, mais les prouesses aux jeux de hasard.
Des sommes parfois colossales peuvent être pariées.
 Les élèves les plus forts sont enviés, les plus faibles persécutés.
Yumeko, une nouvelle élève, est immédiatement placée sur la liste des personnalités à surveiller. 
Étrangement, elle ne semble pas être là pour "gagner", mais par pur amour du jeu et de l'excitation...

☼ Mon Avis ☼

Dans l'univers de "Gambling School ", l'argent est d'une importance cruciale, déterminant le destin de chaque personnage.
Ce premier tome nous plonge dans un monde froid, tordu, et rempli de secrets où les jeux de hasard se transforment en véritables combats d'esprit. 
L'auteur excelle dans l’art de dévoiler des techniques de triche audacieuses, faisant de chaque partie un spectacle où la ruse prime sur la simple victoire. 
Ici, être dupé par son adversaire est synonyme de défaite, et chaque manigance devient un enjeu crucial.
Au cœur de cette intrigue fascinante se trouve Yumeko, un personnage emblématique qui se démarque par son intelligence et son intrépidité. 
Peu importe les risques qu'elle prend ou les sommes colossales qu'elle peut perdre, sa passion pour le jeu et son habileté à déjouer les plans de ses adversaires sont tout simplement captivantes. 
À travers ses stratégies, nous découvrons les subtilités du jeu, où chaque détail compte. 
Yumeko est une héroïne audacieuse qui brise les stéréotypes souvent associés aux personnages féminins dans les mangas. 
Son caractère fascinant, combiné à sa dépendance aux jeux de hasard, soulève de nombreuses questions intrigantes : d'où provient tout cet argent ?
Les jeux présentés dans le manga, qu'ils soient expliqués au moment de leur lancement ou à la fin dans un lexique dédié, sont variés et souvent imprévisibles, maintenant le suspense jusqu'à la dernière seconde. 
L'univers de " Gambling School " regorge de situations ou l'ont peu tricher, à condition d'avoir les ressources financières nécessaires et ou l'intelligence pour les mettre en place. 
La présence de la nouvelle présidente a ouvert la voie à cette compétition unique, et son rôle ne peut être sous-estimé.
L’adaptation animée de " Gambling School " est tout aussi impressionnante à découvrir.
Contrairement à d'autres œuvres du genre, celui-ci ne s'égare pas dans le fan service, créant ainsi un ton sombre et captivant, semblable à celui de Dead Tube, mais sans vulgarité. 
Chaque émotion ressentie par les personnages, qu'ils soient protagonistes ou antagonistes, résonne profondément.
Ce premier tome pose une base solide, tout en introduisant des intrigues passionnantes, des élèves qui se défient avec audace, et des coups bas qui pimentent le récit. 
Bien que quelques scènes de harcèlement soient présentes, elles sont abordées avec plus de profondeur que dans d'autres mangas contemporains traitant du sujet.
La lecture est fluide et immersive ; on se sent presque partie intégrante de ce lycée, observant Yumeko évoluer dans cet univers impitoyable. 
Le concept autour des stratagèmes et des jeux d'esprit est tout simplement fascinant. 
Avec plus de 2,8 millions d'exemplaires vendus, incluant les spin-offs, cette série mérite une place de choix dans toute bibliothèque de manga.
 Si vous ne l’avez pas encore découverte, je ne peux que vous encourager à plonger dans cette aventure captivante !

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Couverture : 2/2 points
Histoires : 4/4 points
Originalité : 2/2 points
Personnages : 2/2 points
Dessins : 2/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation des trames  : 1/1 point
Mon ressenti : 5/5 points










L'enfant et le maudit Tome 1













► Auteur : Nagabe
► Type : Shonen
► Genre(s) : Drame - Fantastique - Mystère
► Thématiques : Malédiction - Monstres - Quotidien
► Édition : Komikku
► Parution : 2017
►Prix Public : 7€99
► Nombre de pages : 175
► Nombre de volume en VO : 11 ( terminé )
► Nombre de volume en VF : 11 ( terminé )





☼ Résumé ☼

Il y a très longtemps, dans une contrée lointaine, existaient deux pays… “ L’intérieur ” où vivaient les humains, et “l’extérieur”, où habitaient des créatures monstrueuses qu’il ne fallait surtout pas toucher, sous peine de subir la malédiction. 
Cette histoire commence le jour où se sont rencontrés deux êtres qui n’auraient jamais dû se croiser…
Ils sont aussi différents que le jour et la nuit… 
Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

☼ Mon Avis ☼

" L’Enfant et le Maudit " nous plonge dans un univers médiéval fascinant, sombre et envoûtant. 
L’histoire suit Sheeva, une jeune fille innocente, encore trop jeune pour comprendre la complexité des deux mondes dans lesquels elle évolue. 
Dès les premières pages, on est touché par la fragilité de Sheeva, son passé mystérieux, et cette irrésistible envie de la protéger qui naît en nous, lecteurs.
Le cœur du récit repose sur le contraste entre l’innocence de celle-ci et la cruauté du monde qui l’entoure. 
L’auteur parvient à transmettre avec brio l’angoisse et la détermination de cette petite fille qui tente, pas à pas, de comprendre les rouages d’un monde bien plus sombre qu’il n’y paraît. 
Chaque page est empreinte d’une tension palpable, une inquiétude constante qui nous accompagne tout au long du tome.
Nous faisons également la connaissance du Professeur, un personnage mystérieux, surnommé, le maudit. 
Ce dernier, bien qu’effrayant par son apparence vêtu de noir et portant une tête d’animal comme les autres maudits se démarque par son humanité.
 Contrairement aux autres, il est capable d’empathie et se consacre entièrement à la protection de Sheeva. 
Cette relation entre l’enfant et le maudit est au cœur du récit, soulevant de nombreuses interrogations : pourquoi le Professeur semble-t-il le seul capable de bonté dans ce monde impitoyable ? 
Quel est réellement son rôle ? 
Et surtout, quel destin attend Sheeva dans cet environnement hostile, peuplé de maudits et d'humains qui cherchent à les exterminer ?
L’univers graphique du manga contribue fortement à cette atmosphère pesante et mystérieuse. 
Les scènes se déroulant dans la forêt, où vivent les maudits bannis, sont d’une beauté à couper le souffle. 
Le trait de l’auteur, à la fois épuré et détaillé, donne vie à des décors d’une noirceur envoûtante, où chaque ombre semble cacher un danger. 
Les expressions des personnages, notamment celles des maudits, sont particulièrement bien rendues, renforçant le sentiment d’empathie que l’on peut ressentir à leur égard, malgré leur malédiction.
Les humains, terrifiés par les maudits, nourrissent une haine féroce à leur égard, jusqu’à vouloir les exterminer. 
De leur côté, les maudits, malgré eux, sont condamnés à propager la malédiction, perdant peu à peu leur humanité. 
Ce cycle de haine et de malédiction, habilement représenté par l’auteur, soulève des questions profondes sur la nature humaine, l’empathie et le rejet de l’autre.
Le dessin sombre et détaillé renforce cette ambiance étouffante et fantastique. 
L’auteur maîtrise à la perfection l’art du suspense : à chaque page, le lecteur est tenu en haleine, avec le sentiment que tout peut basculer en un instant. 
Chaque case mérite une attention particulière, tant pour son graphisme que pour l’émotion qu’elle dégage.
" L’Enfant et le Maudit " est un véritable coup de cœur. 
Ce premier tome est une œuvre envoûtante, à la fois mystérieuse, sombre et profondément émotive. 
Le talent de l’auteur, tant sur le plan narratif que graphique, en fait un manga à lire et à relire pour en saisir toutes les subtilités. 
Aucun défaut ne vient ternir ce premier volume, qui nous entraîne dans un univers fascinant et bouleversant.
En prime, pour les fans de manga, l’achat du premier tome de " L’Enfant et le Maudit " s’accompagne d’un badge exclusif de " The Ancient Magus Bride ", une agréable surprise pour les collectionneurs !

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Couverture : 2/2 points
Histoires : 4/4 points
Originalité : 2/2 points
Personnages : 2/2 points
Dessins : 2/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation des trames  : 1/1 point
Mon ressenti : 5/5 points








Tue-moi plutôt sous un cerisier











► Auteur : Hina Sakurada
► Type : Shôjo
► Genres : Drame - Romance - Mystère - School Life - Tragique
► Thématique : Harcèlement
► Editions : Akata
► Parutions : 2017
► Prix Public : 6€95
► Nombre de pages : 192
► Nombre de volume en VO : 1 ( terminé )
► Nombre de volume en VF : 1 ( terminé )




☼ Résumé ☼

«Fuis !»
Voilà l’étrange SMS reçu au réveil par Yukino, jeune lycéenne, de la part de Saho, sa meilleure amie. Sans en comprendre le sens, elle se rend au lycée, comme tous les jours. 
Mais elle constate alors avec horreur que Saho s’est suicidée, pendant la nuit... laissant pour seul testament un tweet nébuleux : «Yukino est cruelle». 
Dès lors, l’engrenage est lancé, et Yukino est accusée d’être responsable de la mort de sa propre amie. Tandis qu’une enquête s’ouvre pour éclaircir les circonstances du décès de Saho, Yukino doit faire face à un nouveau quotidien d’exclusion. 
Elle pourra heureusement compter sur le soutien de Tatewaki, le petit ami de Saho.

☼ Mon Avis ☼

En parcourant les rayons de l’espace culturel, j’ai eu le plaisir de découvrir " Tue-moi plutôt sous un cerisier ", une œuvre poignante d'Hana Sakurada, sélectionnée comme One Shot de la rentrée 2017. 
Ce manga, composé de trois chapitres principaux et d’un chapitre annexe, propose une narration alternée qui explore les perceptions de ses personnages principaux.
La couverture du manga attire immédiatement l'œil, évoquant les codes du Shôjo, avec ses protagonistes délicatement entrelacés dans des branches de cerisier. 
La jaquette, soigneusement conçue, présente un logo en forme de tronc de cerisier sur la tranche, ajoutant une touche esthétique. 
Le fond blanc et le titre sobre ne nuisent en rien à l'harmonie visuelle de l'ensemble.
Le résumé de ce One Shot suscite un vif intérêt, promettant une exploration profonde des histoires de ses personnages. 
L'auteur parvient à alterner habilement les visions des protagonistes, ce qui permet au lecteur de mieux comprendre leurs choix. 
Toutefois, j’ai rencontré quelques réserves, notamment concernant certaines scènes prévisibles qui peuvent diminuer l'impact émotionnel. 
Ce manque de surprise, associé à une lecture rapide, empêche un attachement véritable aux personnages.
Le personnage de Yukina, par exemple, incarne le stéréotype de la fille de Shôjo, ce qui peut devenir lassant.
Bien que l'histoire soit originale, la conclusion s'avère attendue, et l’événement traumatisant, bien que tragique, ne parvient pas à créer un choc narratif fort.
" Tue-moi plutôt sous un cerisier " aborde des thèmes graves tels que le harcèlement scolaire, le voyeurisme, les préjugés et les relations amoureuses compliquées. 
Malgré ces sujets profonds, le récit souffre d'un manque de développement, et l'absence de chapitres supplémentaires laisse l'impression que l'histoire aurait gagné à être étendue en une série.
En ce qui concerne le dessin, celui-ci rappelle le style de " Journal d'une fangirl ", avec des illustrations raffinées et esthétiquement plaisantes. 
La beauté des illustrations rehausse indéniablement l’expérience de lecture.
En somme, j'ai apprécié cette série qui se démarque des Shôjo traditionnels en offrant une fin moins conventionnelle et plus sombre. 
Je recommande vivement ce One Shot, qui, bien que perfectible, reste une lecture agréable et touchante. 

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Couverture : 2/2 points
Histoires : 3/4 points
Originalité : 1,5/2 points
Personnages : 1,25/2 points
Dessins : 2/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation des trames  : 0,5/1 point
Mon ressenti : 4,5/5 points





















Our Summer Holiday












► Auteur : Ozaki Kaori
Type : Seinen
► Genres : Drame - Romance - Slice of Life
Thématique : Football
► Editions : Delcourt/Tonkam
► Parutions : 2017
► Prix Public : 8€50
Nombre de pages : 215
► Nombre de volume en VO : 1 ( terminé )
► Nombre de volume en VF : 1 ( terminé )






☼ Résumé ☼

Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. 
Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. 
Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret.

☼ Mon Avis ☼

Lors d'une visite à l'Espace Culturel, j'avais seulement le budget pour choisir deux mangas.
 N'étant plus à jour sur les dernières nouveautés, j'ai décidé de me tourner vers le genre seinen et c'est là que j'ai découvert " Our Summer Holiday ", un one-shot signé Kaori Ozaki, également connue pour sa série " Immortal Rain " datant de 2011. 
Attirée par la couverture aux couleurs pastel, j'ai immédiatement été séduite et je dois dire que ce manga s'est avéré être un véritable coup de cœur.
Le manga raconte l’histoire de Natsuru et Rio, deux enfants de 11 ans, et plonge le lecteur dans une tranche de vie réaliste, à la fois triste et lumineuse. 
Le style de Kaori Ozaki est délicat et précis, avec un souci du détail qui rend les moments marquants encore plus intenses. 
Le héros, Natsuru, m’a fait penser à une version plus jeune de Kirito (Sword Art Online), et tout au long du récit, j’ai été impressionnée par la maturité des personnages, tant dans leurs actions que dans leurs dialogues.
Ozaki réussit à équilibrer habilement des thèmes lourds comme l’exclusion sociale, le harcèlement scolaire, et les problèmes familiaux, tout en préservant une certaine légèreté à travers les rêves d'enfance notamment celui de devenir un grand joueur de football. 
Ces thématiques sont abordées avec une sensibilité rare, ce qui permet au lecteur de s'identifier aux personnages et de ressentir la profondeur de leurs émotions.
Le manga est divisé en trois parties distinctes : la première partie introduit les personnages et le contexte de leur quotidien, la deuxième révèle la face sombre de la vie familiale de Rio, et la troisième apporte des réponses aux questions qui se sont peu à peu dévoilées. 
C'est dans cette dernière partie que la noirceur de l’histoire prend tout son sens, révélant des choix difficiles et des dilemmes moraux profonds.
Le rythme est parfaitement dosé, chaque élément est soigneusement construit, sans précipitation ni détails superflus. 
Cette progression naturelle permet de s’immerger pleinement dans l’histoire et d’apprécier l’évolution des personnages, leurs liens et leurs questionnements.
Visuellement, " Our Summer Holiday " est tout aussi marquant. Kaori Ozaki propose un dessin épuré, avec des traits fins et soignés, parfaitement adaptés à l’atmosphère du récit. 
Les moments clés sont soulignés par un travail plus appuyé sur les expressions et les détails, rendant les scènes encore plus saisissantes. 
Le décor est simple, mais jamais vide, laissant toute la place aux émotions des personnages.
" Our Summer Holiday " est pour moi l’un des meilleurs one-shots que j’ai lus récemment. 
À l’instar des " Pommes Miracles " de Tsutomu Fujikawa, ce manga offre une véritable claque émotionnelle et une réflexion sur la vie, la solitude et la force des liens humains. 
Mon seul regret est qu’il manque un dialogue à la fin du tome, un dernier échange qui aurait pu éclairer encore davantage certains aspects de l’histoire. 
Cependant, cette fin ouverte laisse également place à l’interprétation, renforçant l'impact du récit.
Kaori Ozaki signe ici une œuvre magistrale, tant sur le plan narratif que visuel. 
" Our Summer Holiday " est un manga touchant, émouvant et incroyablement réaliste, qui aborde des thématiques difficiles avec une grande sensibilité. 
C’est un récit qui laisse une empreinte durable et qui mérite d’être découvert par tous les amateurs de mangas, qu’ils soient ou non familiers du genre seinen. 
Ce manga nous rappelle que, parfois, la vie des enfants peut être plus complexe et plus sombre qu’il n’y paraît.

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Couverture : 2/2 points
Histoires : 4/4 points
Originalité : 2/2 points
Personnages : 2/2 points
Dessins : 2/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation des trames  : 1/1 point
Mon ressenti : 5/5 points








Distopiary Tome 1











► Scénariste : Senga Fumikata
►Dessinateur : Tellmin
► Type : Seinen
► Genre(s) : Action - Aventure - Drame
- Fantasy - Mature - Psychologique - Surnaturel
► Thématique : Combats
► Édition : Pika édition
► Parution : 2017
►Prix Public : 7€50
► Nombre de pages : 203
► Nombre de volume en VO : 5 ( terminé )
► Nombre de volume en VF : 5 ( terminé )


☼ Résumé ☼  

Un héros n'est rien sans ses compagnons...
Combattant, mage onirique, cuisinier, pilote, alchimiste, fruitier, mage nasal…
Dans cet univers, les classes sont déterminées dès la naissance. Celle d’exterminateur comporte les plus puissants et les pires héros.
L’heure est venue pour ces exterminateurs de partir en expédition afin de rassembler des “compagnons” qui leur permettront d’abattre le 23e roi du Mal…

☼ Mon Avis ☼ 

Dès sa sortie, le manga " Distopiary " a attiré mon attention grâce à sa couverture colorée, intrigante et mystérieuse. 
Ce premier contact visuel m’a donné envie de me plonger dans cet univers sombre et atypique. 
Après lecture, je peux affirmer que ce titre propose un cadre narratif proche de " Red Eyes Sword ", notamment par l'absence d’attachement aux personnages, qui ne bénéficient souvent que d’une courte exposition avant d’être balayés par la violence ambiante. 
On se retrouve ainsi plongé dans un monde brutal, marqué par des scènes sanglantes et des situations désespérées.
L’univers, bien que complexe et original, échappe aux clichés habituels. 
Il repose sur une dynamique impitoyable où chaque personnage poursuit ses objectifs sans pitié ni remords. 
Les combats, omniprésents, sont d’ailleurs souvent exécutés avec des techniques impressionnantes, tant par leur originalité que par leur violence. 
Le récit reste mystérieux, et l’intrigue prend du temps à se mettre en place, probablement à cause du travail que l’auteur consacre à l’établissement d’un monde dense, riche en détails.
Du côté des personnages, la situation est un peu plus fluctuante. 
On voit défiler de nombreux protagonistes, certains disparaissant aussi vite qu’ils apparaissent, créant un sentiment d’instabilité. 
Cela dit, le héros, Tolza, est lui-même un être énigmatique et fascinant. 
Il incarne une figure atypique et discrète, que l’on suit tout au long de ses aventures, de ses rencontres, et dans ses affrontements aux côtés de ses compagnons. 
Toutefois, peu d’informations sont révélées sur Tolza dans ce premier tome. 
Ce que l'on comprend cependant, c'est que son rôle d’exterminateur n’est pas une classe de personnage simple : il est constamment confronté à des dilemmes moraux et doit faire des choix difficiles.
Tolza semble d’ailleurs porter un fardeau : si le choix lui avait été offert, il aurait probablement préféré être un compagnon plutôt qu’un exterminateur. 
Son rôle ne correspond pas vraiment à sa personnalité, et c’est précisément ce contraste qui le rend si intéressant. 
Il doit opérer dans l’ombre, restant discret dans ses actions pour ne pas révéler sa véritable nature à ses alliés, ni ses techniques de combat.
Si " Distopiary " regorge d’idées intéressantes, il est cependant dommage que l’auteur ne les exploite pas toujours avec toute l'efficacité espérée. 
Par moments, certaines scènes semblent maladroitement traitées, ce qui peut laisser le lecteur dans l'incertitude quant à la direction du récit.
 Le rythme est parfois un peu lent, et j'attend avec impatience que l’intrigue principale décolle véritablement.
En conclusion, ce premier tome pose des bases intrigantes, mais j'aurais aimé en apprendre davantage sur l'univers et sur Tolza dès le début, au lieu d’assister uniquement à une succession de scènes sanglantes. 
Certes, la violence donne le ton, mais elle aurait gagné à être mieux équilibrée avec une exposition plus approfondie des enjeux et des personnages. 
Cela dit, la classification des personnages en fonction de leurs talents et niveaux, déterminant leur place dans la société, est un concept fascinant qui ne demande qu'à être exploré davantage dans les tomes suivants.

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Couverture : 2/2 points
Histoires : 3/4 points
Originalité : 1/2 points
Personnages : 1/2 points
Dessins : 1,5/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation des trames  : 0,5/1 point
Mon ressenti : 3/5 points