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Marla - La grotte du flamant rose Tome 1

















Scénariste : Giovanni Di Gregorio
Dessinateur :  Lorena Calderon
Type : Bande-dessinée
Genre(s) : Aventures - Tranche de vies
Édition : Dupuis
Parution : 2026
Prix Public : 14€59
         Ebook : 599
Nombre de pages : 80
Nombre de volume en VF : 1 ( en cours )

Résumé

Marla est une jeune fille pétillante et pleine d'imagination, toujours la tête dans ses rêves et romans de chasse au trésor ! 
Mais voici qu'une palpitante quête va s'offrir à elle dans la vraie vie... 
Car alors qu'elle est en vacances, Marla découvre une vieille bouteille lancée à la mer. 
À l'intérieur, une véritable perle, mais aussi les instructions pour trouver un trésor !

 ☼ Mon avis

Je viens de refermer cette bande dessinée et j'ai encore les yeux pleins de couleurs. 
C'est le genre de lecture ultra-rafraîchissante qui fait un bien fou et qui vous embarque dès les premières pages.
C’est le premier gros coup de cœur de cet album, le visuel est absolument majestueux. 
Les planches sont magnifiques, portées par une colorisation vibrante et lumineuse qui rend le récit hyper contemplatif. 
On ressent la chaleur, les vacances et surtout ce magnétisme de l’océan à travers chaque décor. 
C'est un pur régal visuel.
Au cœur de cette esthétique, on suit Marla, une jeune fille nourrie de récits d'aventures qui rêve de sa propre quête. 
Le jour où elle trouve une bouteille à la mer, son rêve devient réalité et elle se lance. 
Ce qui rend l'histoire si vivante, c'est le caractère de Marla. 
Elle est loin d'être lisse,  elle a constamment la tête dans les nuages, un côté un peu égoïste et cette fougue qui la pousse à foncer à la va-vite sans mesurer les risques. 
Elle en fait un peu qu’à sa tête, quitte à inquiéter sa famille ou à bousculer sa meilleure amie qui tente de la suivre. 
C'est justement ce tempérament, à la fois passionné et insouciant, qui la rend si humaine et captivante.
Une quête lumineuse, portée par un graphisme somptueux et une héroïne pleine de défauts qu'on adore suivre. 
Une super BD d'aventure, hyper cool et dépaysante, idéale pour s'évader.

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Couverture : 2/2 points
Histoire : 3/4 points
Originalité : 1,25/2 points
Personnages : 1,5/2 points
Illustrations 2/2 points
Dialogue : 2/2 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Mon ressenti : 4/5 points


 








 




Belle de Soie Tome 1

















Auteur Pavel Bart
Type : Bande-dessinée
Genre(s) : Drame - Contes - Médiévale
Édition : Delcourt
Parution : 2026
Prix Public : 27€95
Nombre de pages : 232
Nombre de volume en VF : 1 ( terminé )


Résumé

Dans ce conte médiéval où le merveilleux côtoie le mystère, une mère s'élève contre le destin pour sauver sa fille alors même que le monde se fige peu à peu, en prise avec une pestilence surnaturelle.
Il était une fois une tisseuse de soie, qui accepta de laisser sa fille partir avec la duchesse et son fils à la cour du roi.
Ce voyage promettait un étincelant avenir pour la fille de la tisserande, mais hélas, jamais le destin ne suit le fil qu'on croit...
Et c'est alors au tour de la mère de partir sauver sa fille à travers le monde, où l'épouvantable peste de pierre répand l'effroi...

 ☼ Mon avis

" Belle de Soie " est une œuvre singulière qui souffle le chaud et le froid. 
Dès le départ, j'ai été totalement séduite par la proposition initiale, ce duo fusionnel entre Madame Sorel et sa fille Jeannette, liées par leurs yeux vairons et le secret d'un tissage de soie précieux. 
Visuellement, c'est un choix fort. 
Les dessins ont un côté gravure très original qui donne beaucoup de personnalité à l'ensemble, le tout sublimé par une colorisation magnifique qui installe une vraie tonalité de conte médiéval.
Pourtant, le voyage s'est avéré plus sinueux que prévu.
 Si l'ouverture est hyper prenante, la structure du récit se complexifie ensuite de manière artificielle. 
L'auteur fait le choix d'une narration éclatée, jouant sur l'atemporalité, des sauts temporels et des changements de point de vue qui finissent par perdre le lecteur. 
Entre les non-dits, les complots à la cour et l'arrivée de la peste de la pierre, l'intrigue devient confuse. De plus, comme les personnages féminins se confondent parfois graphiquement, il est parfois difficile de s'y retrouver. 
L'histoire aurait vraiment gagné à être plus fluide, elle aurait été un peu plus courte, mais tellement plus efficace.
Cette distance est renforcée par le traitement des visages. 
Si Jeannette est extrêmement belle, le dessin de certains personnages m'a par moments déstabilisée, affichant des traits presque inquiétants, voire angoissants.
En fin de compte, malgré de superbes intentions graphiques et une atmosphère réussie, je reste sur une déception mitigée. 
L'histoire est très belle dans sa finalité, mais elle aurait été encore plus magnifique avec une narration plus épurée. 
Une lecture intrigante, mais parfois un peu trop laborieuse.

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Couverture : 1,25/2 points
Histoire : 2,5/4 points
Originalité : 1,25/2 points
Personnages : 1/2 points
Illustrations 1,25/2 points
Dialogue : 1,5/2 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Mon ressenti : 2,75/5 points

 











Ce que j'ai vu à Auschwitz - Les Cahiers d'Alter Tome 1








Scénaristes Jean-David Morvan / Victor Matet
► Dessinateurs : Rafael Ortiz
Type : Bande-Dessinée
Genre(s) : Témoignage - Biographie - Histoire
Thématiques : Résilience - Mémoire -Historique
Editions : Dupuis
Parutions : 2026
Prix Public : 25
Nombre de pages : 128
Nombre de volume en VF : 1 ( terminé )






Résumé

La publication des cahiers d'Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d'avril 1942 à janvier 1945, forcé d'intégrer pendant dix-huit mois un Sonderkommando, constitue une contribution exceptionnelle à l'histoire de la Shoah. 
Ces écrits inédits, rédigés en polonais à son arrivée en France, entre l'automne 1945 et le printemps 1946, dans l'urgence de dire ce qu'il avait vu dans les camps, furent alors enfouis dans une boîte à chaussures - comme un secret brûlant. 
Il a fallu des décennies à son fils unique Roger pour les extirper du passé, les faire transcrire, traduire et les contextualiser grâce à l'aide de l'historien Alban Perrin.

  Mon avis

Ce que j'ai vu à Auschwitz transpose en bande dessinée les mémoires d'Alter Fajnzylberg, l'un des rares rescapés des Sonderkommandos. 
Le récit suit la démarche tardive de son fils, Roger, qui a attendu des décennies avant d'oser ouvrir la boîte à chaussures contenant les souvenirs de son père. 
Face à des cahiers d'écolier rédigés en polonais, il entame un travail de traduction pour briser le silence et transmettre cette vérité historique à ses propres petits-enfants.
Cette œuvre brille avant tout par son authenticité absolue et sa thématique touchante sur la transmission intergénérationnelle. 
Tout y est réel et documenté, ce qui touche profondément le lecteur. 
Cependant, si le choix du format BD rend la lecture très accessible, il en devient aussi un peu expéditif. Face à une histoire aussi tragique et marquante, le récit se lit très vite et on aurait aimé en avoir beaucoup plus, notamment à travers un développement plus approfondi du quotidien et de l'enfer vécus à Birkenau.
L'expérience a de surcroît été entachée par des difficultés techniques sur l'application NetGalley Reader, où les sauts de pages incessants ont nui au confort visuel.
En conclusion, Les Cahiers d'Alter reste une lecture intéressante, sympathique à suivre et portée par une démarche mémorielle louable, même si le format reste un peu trop condensé pour pleinement satisfaire notre curiosité historique.

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Couverture : 1/2 points
Histoire : 2,75/4 points
Personnages : 1/2 points
Dessins : 1,25/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation de trames : 1/1 point
Mon ressenti : 4,5/7 points













Silence Tome 6













Auteur : Yoann Vornière
Type : Global-manga
Genre(s) : Action - Aventure - Fantastique
Thématique : Monstres
Editions : Kana
Parutions : 2025
Prix Public : 8€10
Nombre de pages : 192
Nombre de volume en VF : 6 ( en cours )






Résumé

Le jeune Lame et son village sont coupés du reste du monde. 
Les monstres, qui les repèrent grâce au son et plus particulièrement à la voix, les ont contraints à communiquer par la langue des signes.
Mais dans un monde où règne une nuit permanente, les ressources viennent à manquer. Alors que Lame accompagne Gris le chasseur du village dans une expédition de ravitaillement à l'extérieur, ils sont attaqués car le jeune garçon rompt par inadvertance le silence.

 ☼ Mon avis

Il y a des mangas qui marquent parce qu’ils osent déranger, et Silence en fait partie. 
Dans ce fort dirigé par Hétre, la survie n’est qu’un prétexte au contrôle. 
L’ordre repose sur le silence des femmes, mais tout bascule avec Lune et Volemi.
En devenant chevaleresses grâce à une recette interdite, elles commettent l’acte de rébellion ultime. Leur parcours, marqué par les épreuves et le basculement de leur destin, transforme leur histoire en une lutte pour la vérité. Le manga démontre que les systèmes oppressifs vacillent dès que les victimes s’approprient leur propre force et commencent à dénoncer les violences subies.
Le récit interroge la légitimité de ceux qui prétendent protéger pour mieux dominer. 
La conclusion est sans appel, ce ne sont pas des femmes devenues dangereuses, ce sont des femmes qu’on a empêchées d’exister autrement. 
En brisant le silence, elles rappellent que la quête de liberté est la plus grande des révoltes.
Silence n’est pas une lecture confortable, c’est une œuvre nécessaire !

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Couverture : 1,5/2 points
Histoire : 3,25/4 points
Personnages : 1,5/2 points
Dessins : 1,25/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation de trames : 0,75/1 point
Mon ressenti : 6,5/7 points

  

 



 







    Les héritiers d'Agïone Tome 3



















 Auteur : Tpiu
Type : Global-manga
 Genre(s) : Action - Aventure - Fantastique - Fantasy - Mystère
 Thématiques : Monstres - Mort - Réincarnation / Transmigration
 Editions : Kana
 Parutions : 2024
 Prix Public : 7€70
► Nombre de pages : 224
 Nombre de volume en VF : 3 ( terminé )


 Résumé 

Adalise subit une douche froide en découvrant qui est son assassin. 
Dernier tome dans ce monde où il est possible de revenir à la vie pour une seule fois.
Adalise est bouleversée et n'arrive pas à faire face à la réalité.
 Décider de comprendre les pulsions meurtrières de son ami, elle veut l'interroger après avoir fui ses frères qui l'avaient enfermée.

 ☼ Mon avis 

Avant toute chose, je trouve ça tellement triste de quitter " Les Héritiers d’Agïone " de cette manière. On sent clairement que l’autrice avait encore énormément de choses à raconter, et malgré tout, elle parvient à offrir une vraie conclusion à son histoire.
Certes, la fin reste ouverte sur certains points, mais honnêtement, ça fonctionne bien et ça évite surtout cette horrible sensation de série abandonnée sans réponses.
Ce dernier tome m’a complètement happée. 
Toute la révélation autour de la personne qui chasse Adaline m’a sincèrement surprise. 
Je ne m’attendais pas du tout à une tournure pareille, et c’est justement ce qui rend ce final aussi marquant.
 L’ambiance thriller reste hyper intense jusqu’au bout et l’autrice réussit à garder cette tension qui faisait déjà la force de la série depuis le premier tome.
J’ai aussi énormément aimé la protagoniste. 
Elle est courageuse, forte de caractère, mais elle reste surtout profondément humaine. 
Elle a ses qualités comme ses défauts, et ça fait du bien de suivre un personnage féminin aussi naturel, loin des caricatures habituelles. 
Même les relations autour d’elle, notamment avec son meilleur ami, apportent énormément d’émotion et rendent l’ensemble encore plus attachant.
Et honnêtement, pour vous dire à quel point j’ai aimé cette série,  je ne pense même pas pouvoir m’en séparer.
 Malgré l’arrêt de la publication, le fait d’avoir eu une vraie conclusion change énormément de choses pour moi. 
On obtient des réponses, des révélations importantes, et surtout une fin qui reste impactante. 
Si le manga s’était arrêté brutalement sans rien conclure, je pense que j’aurais eu beaucoup plus de mal à garder la série. 
Mais ici, même avec cette frustration de ne jamais voir la suite de l’univers, je ne reste pas sur une sensation d’inachevé.
Je repense encore au premier tome que j’avais adoré, puis à toute l’intensité des tomes suivants... 
Franchement, ça reste une très belle découverte et une série qui méritait largement plus de visibilité. C’est vraiment dommage qu’elle n’ait jamais trouvé la hype qu’elle méritait, parce qu’il y avait un énorme potentiel derrière tout ça.

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Couverture : 2/2 points
Histoire : 3,25/4 points
Personnages : 1,5/2 points
Dessins : 1,5/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation de trames : 0,75/1 point
Mon ressenti : 5/7 points


 












 




Lison ! Premier Jam Tome 1













Scénariste Cédric Mayen
Dessinateur : 
Yann Cozic
Type : Bande-dessinée
Genre(s) : – Sport – Jeunesse – Tranche de vie – Famille – Amitié
Édition : Jungle
Parution : 2026
Prix Public : 11€95
Nombre de pages : 48
Nombre de volume en VF : 1 ( terminé )


Résumé

Jeune prodige du patinage artistique, Lison a tout pour réussir mais étouffe entre la pression de sa mère, ancienne championne, et le harcèlement qu'elle subit de la part de Cassandre, sa rivale.
Grâce à Una, une joueuse de Roller Derby rencontrée au skatepark, Lison va découvrir un sport qui répond enfin à toutes ses attentes.

 ☼ Mon avis

Ce que j’ai aimé dans ce premier tome, c’est surtout la manière dont il oppose deux mondes sans jamais en diaboliser un. 
D’un côté, le patinage artistique, très codé, presque étouffant par moments, porté par une mère qui a vécu ce milieu et qui pense naturellement bien faire en guidant sa fille. 
Et de l’autre, le roller derby, beaucoup plus brut, instinctif, où le corps prend de la place autrement, sans recherche de perfection. 
La BD ne dit pas " l'un est bien, l’autre est mal ", elle montre surtout ce que chacun apporte, et surtout ce que ça provoque chez l’héroïne.
La mère aurait pu être le cliché de la maman toxique qui projette ses rêves, mais ce n’est pas vraiment ça. 
Elle est exigeante, oui, un peu enfermée dans son propre passé aussi, mais elle reste capable de prendre du recul quand elle comprend que sa fille n’est pas heureuse. 
Et ça change tout dans la lecture, on n’est pas dans un conflit figé, mais dans quelque chose de plus humain, plus évolutif. 
Au fond, ce tome parle surtout de ça, trouver sa place entre ce qu’on attend de nous et ce qui nous fait vraiment vibrer. 
Et même si le schéma peut sembler classique, il fonctionne bien parce qu’il est porté par des émotions assez justes et une héroïne qui, elle, avance sans vraiment savoir encore où elle va.

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Couverture : 1/2 points
Histoire : 2/4 points
Originalité : 1/2 points
Personnages : 1/2 points
Illustrations 1,5/2 points
Dialogue : 2/2 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Mon ressenti : 2,75/5 points