To End this love game ... Tome 2
► Auteur : Domoto Yuki
► Type : Shonen
► Genre(s) : Comédie - Romance - School Life
► Thématique : Amour
► Editions : Kana éditions
► Parutions : 2025
► Prix Public : 8€10
► Nombre de pages : 200
► Nombre de volume en VO : 7 ( en cours )
► Nombre de volume en VF : 5 ( en cours )
☼ Résumé ☼
Alors que les sentiments de Miku et Yukiya s'intensifient, le jeu de la déclaréaction passe à la vitesse supérieure ! En effet, pour attirer l'attention l'un de l'autre, ces amis d'enfance ont donné une tout autre tournure à leur jeu.
Que va-t-il arriver à ces adolescents qui tentent de réprimer leur timidité ?
☼ Mon avis ☼
Avant de commencer ma chronique, je voulais remercier les Éditions Kana pour l'envoi du deuxième tome de " To End this love game ...".
Celui-ci continue exactement là où le premier nous avait laissés, dans cette relation étrange, à mi-chemin entre jeu et vraie romance.
Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant dans ce tome, c’est la façon dont l’histoire joue avec les codes des mangas shōjo.
À un moment, l’héroïne réalise que ce qu’elle vit avec lui ressemble presque à un scénario classique, l’échange de bentos, les situations un peu gênantes, les moments ambigus... Tout y est.
Sur le papier, on pourrait croire que c’est une romance typique.
Sauf que dans la réalité, ça ne se passe pas aussi simplement.
Contrairement à beaucoup de shōjo où les sentiments deviennent évidents et naturels, ici ça bloque.
Ils se cherchent, ils se provoquent, ils essaient d’avoir l’avantage.
Mais aucun des deux ne veut vraiment baisser sa garde.
J’ai aussi trouvé intéressant le fait qu’elle commence à douter d’elle-même.
Elle se compare aux héroïnes de mangas, elle se demande si elle est assez attirante, si son physique joue un rôle.
Ce n’est pas exagéré, au contraire, c’est assez humain.
On sent qu’elle cherche une explication à ce qui n’avance pas aussi vite qu’elle l’aurait voulu.
De son côté, lui continue d’utiliser le " jeu " comme excuse pour aller plus loin.
Mais certains passages montrent que ce qu’ils vivent le touche plus qu’il ne le laisse paraître.
On sent que ce n’est plus complètement léger.
J’ai également apprécié les moments plus doux, notamment ceux avec sa sœur.
C’est agréable de le voir dans son rôle de grand frère, dans une dynamique différente, plus tendre, plus naturelle.
Cela apporte une autre facette de sa personnalité, au-delà de la relation ambiguë qu’il entretient avec son amie d’enfance.
Les passages où ils sont enfants m’ont aussi beaucoup plu.
Ils sont simples, mais très mignons.
Ils permettent de mieux comprendre certaines attentions, certains gestes qu’ils reproduisent inconsciemment à l’âge adulte.
On voit que leur relation ne date pas d’hier, qu’elle s’est construite sur des souvenirs partagés, des petites habitudes, des moments qui continuent d’influencer leur manière d’être ensemble aujourd’hui.
Dans l’ensemble, ma lecture reste agréable mais mesurée.
Je commence doucement à m’attacher aux personnages, sans être véritablement investie.
L’idée est intéressante, le côté “shōjo dans le shōjo” apporte un petit décalage appréciable, mais l’histoire ne me passionne pas particulièrement.
À la fin de ce tome, je reste assez distante.
Je poursuis davantage par curiosité que par réel enthousiasme.
C’est une lecture correcte, qui se laisse lire sans difficulté, mais nous sommes encore très loin d’un coup de cœur.
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