La Boutique d'Artefacts Tome 1
► Type : Global-Manga
► Genre(s) : Action - Comédie - Fantastique
► Thématique : Magie
► Editions : Kana
► Parutions : 2024
► Prix Public : 8€10
► Nombre de pages : 208
► Nombre de volume en VF : 3 ( en cours )
☼ Résumé ☼
Métro, boulot, dodo… et si votre vie pouvait changer ?
À Paris, un vœu peut tout bouleverser : réussite, amour, guérison... à condition de bien le choisir, car vous n’en aurez qu’un seul.
Grâce aux boutiques d’artefacts, les miracles sont désormais à portée de main mais à quel prix ?
☼ Mon avis ☼
Avant de commencer ma chronique, je voulais remercier les éditions Kana pour l'envoi du premier tome de " La Boutique d'Artefacts ".
Ce titre s’ouvre sur un concept à la fois simple et extrêmement riche, l’existence d’un puits capable d’exaucer un seul vœu par personne au cours de sa vie.
Depuis sa découverte, le monde et en particulier Paris, où se déroule l’histoire est devenu un véritable chaos.
Les vœux ont bouleversé la société, les rapports de pouvoir et le quotidien des habitants.
Tout devient possible… ou presque.
Avoir un dragon comme animal de compagnie, guérir d’une maladie grave comme le cancer, obtenir un pouvoir extraordinaire, il suffit de formuler le bon vœu.
Mais ce pouvoir absolu est encadré par trois règles fondamentales :
il est interdit de manipuler directement les autres, interdit de tuer volontairement (ou de se donner la mort), et certaines formes de contrôle de la matière sont limitées, sauf dérogations spécifiques.
Ces règles donnent un cadre clair au récit et renforcent l’importance du choix du vœu, puisqu’il n’y en a qu’un seul.
Autre idée centrale, un vœu peut être utilisé immédiatement, disparaître avec son propriétaire à sa mort, ou être scellé dans un objet, créant ainsi un artefact.
Ces artefacts, chargés de pouvoirs, sont ensuite revendables dans des boutiques spécialisées, rendant le miracle accessible à ceux qui peuvent se l’offrir.
La marchandisation de l’espoir devient alors un élément clé de l’univers.
Le récit suit un personnage principal encore difficile à cerner émotionnellement.
À ce stade, il suscite surtout de la curiosité.
La mort de son oncle, d’abord présentée comme un suicide, devient le point de départ d’un doute plus profond sur les véritables circonstances de son décès.
La péniche héritée, remplie d’artefacts auxquels il n’a pas accès, agit comme une métaphore des secrets, des non-dits et d’un passé trouble que le héros n’est pas encore prêt à affronter.
Ce premier tome prend clairement le temps d’installer son univers.
Il s’agit davantage d’un tome d’introduction que d’un récit émotionnellement marquant.
L’attachement aux personnages reste limité pour l’instant, mais le potentiel est bien présent.
Le dessin, sans être particulièrement marquant, reste efficace et lisible, servant correctement l’histoire et l’ambiance.
En conclusion, le premier tome de " La Boutique d’Artefacts " reste une lecture agréable et intrigante, portée par un concept solide et original, et par un cadre parisien transformé par les conséquences des vœux.
Si l’implication émotionnelle reste encore en retrait, les bases posées donnent envie de poursuivre pour voir comment l’histoire et ses personnages vont évoluer.
Un début prometteur, qui demande encore à se développer.
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Couverture : 1,25/2 points
Histoires : 2,75/4 points
Originalité : 1,5/2 points
Personnages : 1,25/2 points
Dessins : 1,25/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation des trames : 1/1 point
Mon ressenti : 2,75/5 points



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